Il y a de ces gens, qui ne savent pas parler. Il y a de ces gens, qui ne savent pas penser. Et parmi ces gens, il y a toi. On t'a bien servi. On l'a sauvé du gouffre dans lequel tu promettais, toi et ta connerie, de plonger. Maintenant, repproche-nous de l'avoir repris. De l'avoir sauvé. D'avoir trouvé les mots que tu n'as pas sû trouver pour le remonter. Viens me dire, que je suis hypocrite avec mes textes. Viens me dire, que toi seul peut décider de l'avenir de mes textes. Viens me dire, que le blog continuera avec la même popularité qu'il a connu. Vient me dire ça, en face, sans te cacher derrière une barrière transparente, cachant ton envie de vouloir faire comme les autres que tu ne m'aimes pas. Viens me dire que sans lui, t'y arriveras tout seul. Ais au moins le courage de dire tout ça, sans passer par un écran interposé. Tu m'as censurée. Sous aucun prétexte valable. Aucune excuse. Sache que mes textes peuvent être compris différement. Tu as pris la liberté de les supprimer. J'ai pris la liberté de balancer. Je ne suis pas comme ces gens, qui aiment tout l'monde, et qui ont peur de faire du mal aux gens détestables. Je suis de ces gens, qui aiment faire mal. Qui savent quand, et comment. Je suis de ces gens qui aiment voir la souffrance de ceux qui ont aimer regarder la mienne. Je suis de ces gens qui rêvent de voir les yeux déformés par la douleur de certains. Je suis de ces gens qui cachent bien leur jeux. Je suis de ces gens qui accepteront de te regarder creuver après t'avoir torturer pendant des années. Je suis moi. Tu m'as provoquée. Maintenant, tais-toi, et regarde.
On ne me touche pas. On ne me regarde pas. On ne me parle pas. On se la ferme, et on souffre.

