Détail de votre facture.

Détail de votre facture.
Il y a de ces gens, qui ne savent pas parler. Il y a de ces gens, qui ne savent pas penser. Et parmi ces gens, il y a toi. On t'a bien servi. On l'a sauvé du gouffre dans lequel tu promettais, toi et ta connerie, de plonger. Maintenant, repproche-nous de l'avoir repris. De l'avoir sauvé. D'avoir trouvé les mots que tu n'as pas sû trouver pour le remonter. Viens me dire, que je suis hypocrite avec mes textes. Viens me dire, que toi seul peut décider de l'avenir de mes textes. Viens me dire, que le blog continuera avec la même popularité qu'il a connu. Vient me dire ça, en face, sans te cacher derrière une barrière transparente, cachant ton envie de vouloir faire comme les autres que tu ne m'aimes pas. Viens me dire que sans lui, t'y arriveras tout seul. Ais au moins le courage de dire tout ça, sans passer par un écran interposé. Tu m'as censurée. Sous aucun prétexte valable. Aucune excuse. Sache que mes textes peuvent être compris différement. Tu as pris la liberté de les supprimer. J'ai pris la liberté de balancer. Je ne suis pas comme ces gens, qui aiment tout l'monde, et qui ont peur de faire du mal aux gens détestables. Je suis de ces gens, qui aiment faire mal. Qui savent quand, et comment. Je suis de ces gens qui aiment voir la souffrance de ceux qui ont aimer regarder la mienne. Je suis de ces gens qui rêvent de voir les yeux déformés par la douleur de certains. Je suis de ces gens qui cachent bien leur jeux. Je suis de ces gens qui accepteront de te regarder creuver après t'avoir torturer pendant des années. Je suis moi. Tu m'as provoquée. Maintenant, tais-toi, et regarde.



On ne me touche pas. On ne me regarde pas. On ne me parle pas. On se la ferme, et on souffre.
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# Posté le lundi 09 février 2009 11:33

Modifié le mardi 10 février 2009 09:08

Dschinghis Khan, le retour...

Comme promis, les paroles de notre chanson favorite :

Hu
, ha, hu, ha... hu, ha, hu, ha...
H
u, ha, hu, ha... hu, ha, hu, ha...
H
u, ha, hu, ha, hu, ha, hu, ha...

S
ie ritten um die Wette mit dem Steppenwind, tausend Mann
Ha, hu, ha...
U
nd einer ritt voran, dem folgten alle blind: Dschinghis Khan
H
a, hu, ha...
D
ie Hufe ihrer Pferde, die peitschten im Sand
Si
e trugen Angst und Schrecken in jedes Land
Un
d weder Blitz noch Donner hielt sie auf
Hu,
ha...

Ds
ching... Dsching... Dschinghis Khan
He,
Reiter - ho, Leute - he, Reiter, immer weiter
Dsc
hing... Dsching... Dschinghis Kahn
Auf Brüder - sauft Brüder - rauft Brüder, immer wieder
La
ßt noch Wodka holen - ho, ho, ho, ho...
De
nn wir sind Mongolen - ha, ha, ha, ha...
Un
d der Teufel kriegt uns früh genug

Dschin
g... Dsching... Dschinghis Khan
He, Reiter - ho, Leute - he, Reiter, immer weiter
Dsch
ing... Dsching... Dschinghis Khan
He
Männer - ho Männer - tanzt Männer, so wie immer
Und
man hört ihn lachen - ho, ho, ho, ho...
Imm
er lauter lachen - ha, ha, ha, ha...
Und er leert den Krug in einem Zug

Und jedes Weib, das ihm gefiel, das nahm er sich in sein Zelt
Ha, h
u, ha...
Es hi
eß, die Frau, die ihn nicht liebte, gab es nicht auf der Welt
Ha,
hu, ha...
Er z
eugte sieben Kinder in einer Nacht
Und
über seine Feinde hat er nur gelacht
Denn seiner Kraft konnt' keiner widerstehen -
Hu
, ha...

Dsching... Dsching... Dschinghis Khan
He, Reiter - ho, Leute - he, Reiter, immer weiter
D
sching... Dsching... Dschinghis Kahn
Auf
Brüder - sauft Brüder - rauft Brüder, immer wieder
L
aßt noch Wodka holen - ho, ho, ho, ho...
De
nn wir sind Mongolen - ha, ha, ha, ha...
Und
der Teufel kriegt uns früh genug

Dsc
hing... Dsching... Dschinghis Khan
H
e, Reiter - ho, Leute - he, Reiter, immer weiter
Ds
ching... Dsching... Dschinghis Khan
He nner - ho Männer - tanzt Männer, so wie immer
U
nd man hört ihn lachen - ho, ho, ho, ho...
Imm
er lauter lachen - ha, ha, ha, ha...
Und
er leert den Krug in einem Zug
Ha... hu, ha, hu...


La v
ersion française laisse pour le moment à désirer, mais sera disponnible aussitot que le grand google sera rétabli...

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 13:25

Dschinghis Khan

La vie c'est chiant, et quand on s'emmerde, il faut s'occuper. Pour reprendre une formule assez employée par notre président : "S'occuper, ça veut dire Quoi ?" Et bien c'est par exemple jouer avec vos amis (virtuels ou pas ) à celui qui trouve la vidéo la plus débile possible sur youtube... Et là, en toute modestie, je crois que j'ai gagné...

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 13:12

Modifié le samedi 22 novembre 2008 03:38

Bâton de colle.

Bâton de colle.
Ca y'est. Je dis pas que c'est fini. Mais j'ai arrêté. Je crois que son train commence à partir. Bien sûr, elle est encore tout près. Mais elle se prépare à partir. Quand elle s'en ira complêtement, ce sera une sacrée victoire. Mais elle m'a aidé à devenir ce que je suis devenue. Elle n'a pas que des mauvais côtés, finalement. Je suis devenue sarcastique, grâce à elle. J'suis devenue cruelle, et sadique. Mais je pense que c'est un cocon que je me suis forgé, pour essayer d'men sortir. Briser ce cocon est très dur. Pour ne pas dire impossible. Si je le voulais, je pourrai l'enlever. Le poser quelques temps. Mais voilà. Je n'en ai pas envie. Ca fait trop longtemps que je me le traîne. M'en débarasser sera trop changeant. Trop dérangeant. Et je mettrai trop de temps à le remettre. Non. J'veux pas le laisser tomber. Et pourtant, je le sais bien, que c'est un défaut pour beaucoup de gens. Mais je crois qu'on me connaît comme ça. Aussi méchante. J'suis devenue celle qui se fout un peu de tout. Qui n'observe que ce qui l'atteind. C'est peut-être parc'que je sais qu'un jour, j'devrai partir, et que ça ne changera rien. Donc pourquoi vouloir un changement. Puisque ça ne sert à rien. J'ai un peu perdu ce quelquechose qui me poussait à faire par rapport aux autres. Et pour les autres. Maintenant, je fais par rapport à moi, pour moi. C'est pas de l'égoïsme. Mais si ça ne me touche pas, je ne ferai rien. C'est tout. Il faut juste que je sois un temps soit peu mêlée à ce qui tourne pour que je sois emporter dans l'histoire. Mais si ça tourne à côté de moi, ça continuera de tourner, sans moi. Je crois que c'est de l'égocentrisme. Le fait que ce qui ne me concerne pas, n'obtiendra aucun changement de ma part. Oui. C'est ça. De l'égocentrisme. Et j'aime, cet égocentrisme. Que ça plaise ou non, je m'en fous. Du moment que je suis bien avec. Mais c'est pas nouveau, ce que je dis. Je ne fais que mettre des mots sur des émotions, des sentiments. Je n'ai jamais apporter rien de nouveau. Et je n'en apporterai pas. Simplement parc'que je ne veux pas en apporter. A quoi ça me servirait. A rien. Donc c'est pas la peine. Pourquoi améliorer quelquechose avec lequel je suis bien avec. Ce qui est fait, n'est plus à refaire.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 09:00

Agrafes n°10.

Agrafes n°10.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 12:09

Modifié le mardi 23 septembre 2008 10:44